🩺 1. Le corps comme point de départ
Depuis dix-neuf années, j’observe des corps souffrants.
Des dos tendus, des épaules verrouillées, des périnées fatigués ou hypertendus, des respirations coupées, bloquées…
Comme kinésithérapeute, j’ai appris à soulager, à rééduquer, à renforcer. Et souvent, les douleurs bougent, changent et, chez une minorité, disparaissent. Une petite minorité.
Malgré la multitude de techniques mobilisées, je voyais bien que le corps, souvent, n’était pas complètement soulagé.
Chez la plupart, la douleur gardait une présence. Elle revenait, autrement, ailleurs.
Et très tôt, j’ai observé une corrélation entre les douleurs et ce que les patients me racontaient de leur vie.
Mais moi, je travaillais sur le corps. J’étais kinésithérapeute.
Alors je m’en tenais à ce champ-là, tout en sentant que quelque chose d’autre intervenait.
Et chez moi, mes douleurs, c’était pareil.
J’arrivais à les soulager, parfois elles disparaissaient… puis revenaient.
Jusqu’à ce moment, très récent, où mes douleurs se sont intensifiées, propagées, au point que je n’arrivais plus du tout à les apaiser avec mes techniques physiques habituelles.
J’ai consulté des confrères, des ostéopathes… rien.
C’est à ce moment-là, après une longue période de douleurs dorsales devenues quasi insupportables, que j’ai compris — et ressenti — que la cause n’était plus seulement mécanique.
J’avais beau mobiliser, étirer, corriger ma posture, mon dos continuait de parler.
💭 2. Quand le corps parle plus fort que les mots
C’est alors que j’ai décidé de regarder autrement.
De regarder la douleur sous un autre angle — celui que je pressentais déjà depuis le début de ma pratique, à travers mes patients, sans savoir comment l’aborder en tant que kinésithérapeute centrée sur le physique.
J’ai osé me demander :
“Et si la douleur n’était pas l’ennemie ?
Et si elle cherchait simplement à me dire quelque chose ?”
Je me suis écoutée.
Je me suis fait accompagner.
Un grand pas pour moi d’ailleurs : accepter de me faire accompagner.
Et j’ai découvert, surtout ressenti, à quel point notre corps enregistre nos émotions, nos peurs, nos non-dits.
Chaque tension raconte une histoire.
Et comme un oignon, dès qu’on comprend ce que dit une première couche, une autre apparaît.
Chaque blocage est souvent la traduction physique d’un déséquilibre intérieur : surcharge mentale, fatigue émotionnelle, non-dits, retenue…
J’ai compris la nécessité d’apprendre à décoder ce langage du corps.
Et j’ai vu, sur moi, que la guérison profonde commence quand on réunit le corps et l’esprit.
🌿 3. Ma propre expérience comme fil conducteur
Cette prise de conscience, je ne l’ai pas eue en lisant un livre ou en suivant une formation.
Je l’ai eue dans mon corps.
Dans cette douleur au dos qui m’a forcée à m’arrêter, à respirer, à me poser les bonnes questions.
Petit à petit, j’ai appris à écouter.
À reconnaître mes blocages, à dénouer mes schémas, à changer mes habitudes.
Et j’ai vu les effets sur moi.
C’est là que mon travail de rééducation a pris un tout autre sens, un tout autre trajet.
Toujours en gardant mon rôle de kinésithérapeute, de rééducatrice physique, j’ai compris que nous avons aussi la capacité — si ce n’est le devoir — de rééduquer notre mental.
Et j’ai vu la différence chez mes patients, quand je les accompagnais à ressentir, au lieu de simplement “faire”.
🔄 4. De cette expérience est né Coache ton Corps
J’ai alors voulu créer un espace différent.
Un espace où l’on ne sépare plus le corps du mental.
Où l’on apprend à redevenir acteur de son équilibre,
à comprendre ce que notre corps exprime,
et à agir avec douceur, conscience et cohérence.
C’est ainsi qu’est né Coache ton Corps.
Un accompagnement où je mets au service de chacun mes 19 ans d’expérience kiné, mes apprentissages sur les apports des neurosciences — d’abord sur le corps physique et, plus intensément maintenant, sur le mental — ainsi que ma propre expérience de santé.
Un programme pour celles et ceux qui veulent aller plus loin que la simple disparition du symptôme,
et remonter jusqu’à la cause, pour retrouver un équilibre durable — physique, émotionnel et énergétique.
✨ 5. Et vous ?
Avez-vous déjà ressenti qu’une douleur physique était liée à un moment particulier, à une émotion, à une situation non digérée ?
Et si cette semaine, vous preniez simplement le temps d’observer ?
Sans chercher à “faire” ou à “corriger”, juste à écouter.
Observer ce que votre corps vous dit, quand il se tend, quand il résiste, quand il s’apaise.
Parce que souvent, c’est dans cette écoute subtile que commence la transformation la plus profonde. 🌿


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